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30 mai 2017

Val-Tolosa : le rejet de l'implantation du cinéma marque un nouveau frein au projet

Pour Paris, c'est non. Après examen, la commission nationale d'aménagement cinématographique a refusé de donner son accord pour l'implantation d'un mega-cinéma, à Val-Tolosa.

Or ce cinéma - 11 salles pour 2 300 places - était l'argument qui avait "débloqué" l'épineux dossier du centre commercial Val-Tolosa, à Plaisance-du-Touch. Depuis plus de dix ans, ce projet divise. En mars 2016, le bonus "culture" apporté au dossier (composé d'un cinéma et d'une médiathèque) convint le conseil départemental de la pertinence du projet. L'institution cède alors les routes et autorise la commune à engager des travaux de construction de nouvelles routes.

En parallèle, après l'annonce de la création de ce complexe cinématographique, Écran 7 - association qui gère un cinéma à Plaisance-du-Touch et craignant que l'implantation d'un méga cinéma à proximité perturbe sévèrement son activité - dépose un recours auprès de la commission nationale d'aménagement cinématographique.

Cette dernière lui a donné raison. Dans l'arrêté, la commission motive sa décision : "Il résulte de l'ensemble de ces éléments que ce projet ne répond pas aux exigences combinées de diversité de l'offre cinématographique, d'aménagement culturel équilibré du territoire, de protection de l'environnement et de la qualité de l'urbanisme."

Pascal Barbier, du collectif "Non Val-Tolosa", lui, est "en colère". "D'un point de vue citoyen, et pour Écran 7, je suis content. Mais dans le processus, les citoyens ont été bernés. La procédure a été menée à l'envers. Cette offre de culture a rendu le projet acceptable. En échange, ils ont donné les routes, alors qu'ils savaient que ce projet de cinéma risquait d'être refusé."

Depuis, des travaux d'aménagements ont d'ailleurs été lancés à Val-Tolosa. "Les dégâts sont faits, affirme Pascal Barbier. Et si on commence les travaux du centre commercial, ce sera la même chose".

Quid du centre commercial ? Son avenir sans un complexe cinéma est-il possible ? Le feuilleton de Val-Tolosa qui dure depuis plus d'une décennie pourrait connaître encore des rebondissements.

CHLOÉ DELBES

http://www.ladepeche.fr/article/2017/05/30/2584376-val-tolosa-rejet-implantation-cinema-marque-nouveau-frein-projet.html

29 mai 2017

Communiqué de presse du 29 mai 2017

Méga-Cinéma « Val Tolosa » : projet retoqué par Paris, citoyens bernés !

Le projet de centre commercial « Val Tolosa » lancé depuis près de 15 ans, reçoit toujours une opposition ferme et massive de la population.
Le nouveau président du conseil départemental, Georges Meric, était détenteur de l'une des principales clés au blocage du projet : les routes départementales qui traversent le plateau de la Ménude.
Ayant trouvé le projet « anachronique » (la Dépêche du 1er décembre 2015), ce dernier, toutefois, ne souhaite pas être en première ligne de l’opposition, même passive, contrairement à son prédécesseur. G. Meric en appelle donc au plus haut niveau de l’état pour débloquer la situation.
L’Élysée nomme un médiateur qui, au pas de charge, organise un simulacre de concertation. Cette opération aboutit à un nouveau projet « en meilleure adéquation avec les besoins du territoire » (communiqué du département le 31 mars 2016). La nouveauté essentielle qui convainc le président Méric : la "culture" avec un complexe cinéma de 2300 places (11 salles). Le reste des évolutions proposées n’est que cosmétique.
Le département cède donc les routes et autorise même la commune à engager et à financer, à sa place, les travaux de construction de nouvelles routes.
Nous avions dénoncé l’absurdité à construire un complexe multisalles à deux pas d’un cinéma associatif récemment agrandi et rénové, ayant montré son efficacité et sa pertinence, depuis plus de 35 ans.
Le 7 avril 2017, la commission nationale d'aménagement cinématographique décide de refuser l’autorisation d’exploitation de ce complexe cinématographique, au motif que ce projet nuirait trop gravement à l’équilibre du territoire concerné.
Exit donc le projet de méga cinéma qui avait donné sa justification à l’abandon des routes. Pour autant, les nouvelles routes sont déjà en construction et les territoires naturels et agricoles concernés sont déjà largement dévastés.
Alors que le projet d’Unibail perd, les unes après les autres, toutes les autorisations qu’il avait obtenues avec la complicité des élus locaux et des services de l'Etat, le collectif « Non à Val Tolosa » réaffirme son indignation face à de tels procédés. Rappelons que lors des deux seules consultations publiques, plus de 55% s’était exprimé contre le projet. Rappelons également qu’une grande majorité des responsables politiques régionaux se sont prononcés contre le projet de centre commercial Val Tolosa, quand ils ne se sont pas dérobés par absence de prise de position.
Il est plus que temps de sortir de cette impasse qui empêche la commune de Plaisance de se tourner vers l’avenir et son développement.


Contacts presse : Pascal Barbier

25 avr. 2017

A Toulouse, l’opposition au centre commercial Val Tolosa ne désarme pas

Près de Toulouse, le projet de centre commercial Val Tolosa est à l’arrêt depuis des décisions de justice défavorables. Pourtant, la route menant au site en projet est en pleine construction. Les opposants imaginent de nouveaux moyens de protestation.

Lisez la suite de l'article sur le site de reporterre: https://reporterre.net/A-Toulouse-l-opposition-au-centre-commercial-Val-Tolosa-ne-desarme-pas

30 déc. 2016

« Centres commerciaux : la grande illusion »

Après France 5 en 2015, c'est au tour de publicsenat de rediffuser cet excellent reportage, qui reprend les arguments du collectif : course au gigantisme sans avenir, asphyxie des centres villes, voiture-reine ...

En France, les centres commerciaux s'étalent sur plus de 16 millions de mètres carrés, un record en Europe occidentale. Trois milliards de visiteurs s'y pressent chaque année pour effectuer toutes sortes d'achats. Les promoteurs immobiliers rivalisent d'imagination pour en faire des espaces toujours plus attractifs. Cinquante nouveaux centres sont actuellement en construction. Mais la consommation ne suit pas toujours ce rythme effréné. Ces quinze dernières années, elle n'a augmenté que de 36% alors que le parc des surfaces commerciales a progressé de 60%. Résultat : des friches apparaissent un peu partout en France. Les élus sont inquiets. Un documentaire réalisé par Adrien Pinon et Elisabeth Bonnet. Une production Little big story.

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19 déc. 2016

Revue de presse

Suite à la marche citoyenne du 17 décembre, voici ce qu'en dit la presse:

Pour plus de lien, allez sur notre page twitter ( pas besoin d'avoir un compte pour pouvoir consulter) et cliquer sur les liens pour tomber sur les articles.

Haute-Garonne : les opposants à Val Tolosa organisent une marche nuptiale

Samedi 17 décembre, les opposants au projet de centre commercial Val Tolosa organisent une marche dite "nuptiale", un cortège de 15 kms pour rallier la Préfecture de Toulouse et pour montrer une détermination qui ne faiblit pas.

http://france3-regions.francetvinfo.fr/midi-pyrenees/haute-garonne/haute-garonne-opposants-val-tolosa-organisent-marche-nuptiale-1155211.html

Toulouse : 400 marcheurs contre le projet Val Tolosa

Dix ans après les premières manifestations, 400 personnes ont quitté Plaisance-du-Touch pour rejoindre Toulouse à pied pour afficher leur opposition au projet de centre commercial Val Tolosa.

https://www.francebleu.fr/infos/economie-social/toulouse-400-marcheurs-contre-le-projet-val-tolosa-1482017140

Grande marche et mariage fictif contre Val Tolosa

Le collectif Non à Val Tolosa, qui s'oppose depuis plus de 10 ans à la construction d'un centre commercial de 61 000 m2 à Plaisance-du-Touch organise ce samedi une grande marche de protestation de 14,8 km entre Plaisance et la préfecture de Toulouse. «Nous voulons sensibiliser les habitants de l'aire urbaine», explique Pascal Barbier, porte-parole du collectif Non à Val Tolosa et élu municipal d'opposition à Plaisance.

http://www.ladepeche.fr/article/2016/12/17/2480982-grande-marche-et-mariage-fictif-contre-val-tolosa.html

15 km à pied pour s'opposer au centre commercial Val Tolosa

Partis de Plaisance-du-Touch à 8 h 30, hier matin, les opposants à Val Tolosa sont arrivés à Toulouse vers midi, avant d'être reçus à la préfecture à 15 h 30. Compte-rendu d'une journée marathon.

http://www.ladepeche.fr/article/2016/12/18/2481100-15-km-pied-opposer-centre-commercial-val-tolosa.html

Communiqué

Comme elles l’avaient annoncé, la Fondation Copernic et la Ligue des Droits de l’Homme avaient mis en place une équipe militante chargée d’observer le dispositif policier mis en place dans le cadre de la manifestation organisée, sous l’égide du collectif « Non à Val Tolosa » contre le méga centre commercial du plateau de la Ménude à Plaisance-du-Touch, ce samedi 17 décembre à Toulouse. 

La  disproportion entre la nature de la manifestation, le nombre de manifestants et le dispositif policier déployé était assez incroyable.
Cinq cent manifestants dans une ambiance festive et « bon enfant » d’un côté, BAC et policiers équipés pour le combat à chaque coin de rue, rues et avenues barrées par des grillages anti-émeute de l’autre côté. Les photos jointes au présent communiqué se suffisent à elles-mêmes.

La Fondation Copernic et la Ligue des Droits de l’Homme s’interrogent sur les motivations qui justifient ce déploiement policier pour le moins démesuré : volonté d’intimidation, provocation, paranoïa ? 

Cette situation se situe cependant dans le droit fil des déploiements policiers disproportionnés qui avaient été constatés durant les mobilisations sociales du printemps dernier contre la loi Travail et traduit une dérive inquiétante pour les libertés publiques.

La Fondation Copernic et la Ligue des Droits de l’Homme  vont continuer, dans les semaines et les mois qui viennent, à veiller à ce que la liberté de manifester sans militarisation de l’espace public reste la règle. 

Nous demandons aux représentants de l’état, et au Préfet en particulier, de garder raison et de retrouver la sérénité nécessaire à l’exercice de l’état de droit.

Les mutins de pangée

La cigale tourne à Tournefeuille : Non à Val Tolosa !

Savez-vous ce qu’est un GPII ? Cherchez pas, voici la réponse : Un Grand Projet Inutile et Imposé. C’est ce que dénonce le collectif NON A VAL TOLOSA (Gardarem la menude !), contre le projet de construction d’un méga centre commercial de Plaisance-du-Touch (Ouest Toulousain). Plus de dix ans que ce collectif de citoyens inépuisables lutte contre la destruction du coin, destruction de la nature, destruction des espèces protégées, destruction des commerces de proximité...

http://www.lesmutins.org/la-cigale-tourne-a-tournefeuille

Sur Youtube:


Bonne écoute, bonne lecture!

4 déc. 2016

La cigale, le corbeau et les poulets

LA CIGALE, LE CORBEAU ET LES POULETSIl y a les cinémas XXL qui permettent moyennant finance de faire tout ce que l’on fait déjà à la maison (boire, manger, ronfler…) et il y a les cinémas de quartier qui vous permettent pour une somme modique, de vous ouvrir sur un art qu’ils défendent avec passion. C’est la finance contre la signifiance…

Alors venez découvrir avec nous en Avant-Première très exceptionnelle « LA CIGALE, LE CORBEAU ET LES POULETS » (en présence de l'équipe du film) à UTOPIA Tournefeuille, le vendredi 16 décembre (achetez vos places à partir du 6 décembre).

Un buffet, de la musique, un stand seront proposés par le collectif et l'Utopia. Vous avez aimé "Merci Patron", vous adorerez « LA CIGALE, LE CORBEAU ET LES POULETS » !
Plus d'information sur le film ici.

30 janv. 2014

L'appel contre la décision sur le permis est déposé - Interview ObjectifNews.com

logo-ObjectifNews.pngNotre recours contre la décision du TA de Toulouse a été déposé le mercredi 29 janvier devant la cours d'appel administrative de Bordeaux. Ceci a été l'occasion pour Jutta Dumas, Présidente du Collectif de faire le point lors d'une interview accordée à ObjectifNews.com

Les opposants au projet de centre commercial Val Tolosa poursuivent leur combat. Le collectif "Non à Val Tolosa – Portes de Gascogne" a déposé ce mercredi 29 janvier un recours devant la cour administrative d’appel de Bordeaux. Il conteste la décision du tribunal administratif de Toulouse, rendue en novembre dernier, qui autorise la construction du centre commercial à Plaisance-du-Touch. Interview de Jutta Dumas, présidente du collectif anti-Val Tolosa.

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28 nov. 2013

Faut-il s’inspirer des méthodes bretonnes pour faire respecter la Loi en Occitanie ?

Communiqué du 28 novembre 2013

Le 7 octobre 2013, le collectif Non à Val Tolosa se posait la question de savoir jusqu’où iraient les investisseurs pour imposer leur méga centre commercial.

Aujourd’hui, ce jeudi 28 novembre, jour du jugement prononcé par le Tribunal Administratif (TA) de Toulouse à l’encontre de notre requête, nous avons des réponses qui laissent entrevoir une volonté farouche de passer outre des lois et des règlements pour imposer coûte que coûte un projet devenu un enjeu de société de premier plan.

Sur le plan juridique, nous assistons à des manipulations peu orthodoxes, à commencer par la confusion créée d’entrée d’audience le 24 octobre par l'annonce du retrait, la veille, d’un deuxième recours contre le permis déposé en son temps par le groupe Carrefour via sa filiale Logidis mais, comme par hasard, communiqué trop tard pour être pris en considération lors de l’audience. Ainsi nous assistions ce jour-là à l’ubuesque déclaration d’un rapporteur public mélangeant à l’envi des arguments d’ordre administratif comme la garantie d’accès aux personnes handicapées, avec ceux concernant la légitimité du résultat de l’enquête publique qui conditionne celle du permis de construire. Difficile de faire mieux pour noyer le poisson. Par ailleurs, le jour même de la prononciation du jugement, nous avons eu la surprise de découvrir que des journalistes sont en possession de l’intégralité du texte avant même notre avocate !

Sur le plan administratif, nous savons que la première infraction contre la Loi sur la protection des espèces protégées a été commise en toute connaissance de cause par les promoteurs, avec le la bienveillante inertie des services d’Etat. Et ces mêmes services tentent maintenant de trouver une solution pour permettre au promoteur de régulariser à posteriori cette destruction irrémédiable plutôt que de mettre les délinquants devant leurs responsabilités. Par ailleurs, nous n’avons toujours pas eu de réponse écrite suite à l’entrevue accordée à notre délégation lors de la Marche de la Ménude à Toulouse le 9 novembre dernier. Et pourtant elle nous avait été promise sous huitaine par le Directeur de Cabinet du Préfet.

Sur le plan politique, le Conseil Général ne donne toujours pas d’indications claires pour montrer son opposition. Il suffirait pourtant d’annuler son avis favorable datant de plus de 10 ans sur la question du déclassement des routes départementales situées dans l’emprise du projet. Car c’est bien lui qui détient depuis le début la clé qui pourrait obliger les promoteurs à renoncer enfin à ce projet contesté de toute part, inspiré par des motivations purement financières et spéculatives et qui représente une menace pour notre environnement, la cohésion sociale et un développement économique harmonieux dans l’intérêt général et non au seul profit d’une multinationale du CAC 40 et de ses actionnaires.


Contact : Jutta Dumas 09 60 38 11 93


9 avr. 2013

"Un risque de friches commerciales d’ici quelques années", Philippe Moati - ObjectifNews

logo-ObjectifNews.pngLe magazine ObjectifNews publie une interview de l'économiste Philippe Moati, professeur agrégé d’économie à Paris 7, ancien du CREDOC et co-fondateur de l’Obsoco. Il dénonce la politique encore d'actualité des promoteurs d'immobilier commercial pour toujours plus de surfaces et ce malgré des changements de modes de consommation.

Cette réflexion intéressante a déjà été largement partagée par les responsables présents lors d'une conférence organisée par la CCI de la Région en octobre 2011. Déjà à cette occasion Monsieur Moati exposait ses thèses et a mis en garde contre le risque de voir apparaître des friches commerciales en périphérie.

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1 mar. 2013

Unibail nous fait «le coup de l'emploi»

Après l'action très médiatisée sur le plateau de La Ménude avec José Bové, Unibail-Rodamco a décidé de passer à l'offensive médiatique de son côté en nous faisant le coup de l'emploi !

PatrickMignard-UNIBAIL-le-coup-de-emploi-1.jpg

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