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6 déc. 2018 8h09

Communiqué de presse du 6 décembre 2018

Rendez-nous le tronçon de la route départementale RD24 sur le plateau de la Ménude!

Depuis l’arrêt des travaux préparatoires au méga-centre commercial Val Tolosa sur le plateau de la Ménude, une blessure, conséquence des tentatives de passage en force du promoteur et du maire de Plaisance reste non pas grande ouverte, mais bien fermée : le tronçon de la RD24 ou route de Pibrac.

La RD24 a été mise en sens unique en 2012 et fermée définitivement en 2016. Les conséquences, pour les automobilistes et cyclistes de l’ouest toulousain, sont au quotidien une aggravation inutile de la situation déjà bien compliquée sur le secteur: interminables bouchons aux heures de pointe, détour obligatoire par la zone industrielle d’en Jacca de Colomiers, la rue Pierre et Marie Curie à Plaisance, la rue du Taure à La Salvetat.

Pourquoi cette situation?

Le projet d’un méga centre commercial à la Ménude avait intégré dès sa conception la cession de ce tronçon par le Conseil Départemental de Haute-Garonne. Un engagement irresponsable que l’ancien président Pierre Izard avait fini par regretter, bloquant le dossier de cession pendant sa mandature. Son successeur Georges Méric avait également fait comprendre que ce projet ne correspondait plus aux attentes et exigences de notre époque. Néanmoins, les fortes pressions imposées par le promoteur Unibail-Rodamco ont abouti à la convocation des élus locaux à l’Elysée. La multinationale du CAC 40 était bien le vrai maître du dossier et tordait le bras à notre élu départemental.

Un constat qui apparaît encore plus cruel dans le contexte actuel : ce même président du département sollicite maintenant notre soutien contre la menace d’une métropolisation du département après avoir gravement failli au moment décisif à la défense de nos intérêts communs.
Aujourd’hui le projet de Val Tolosa est moribond et plus rien ne devrait empêcher la réouverture rapide et à moindre frais de la RD 24.

Voilà une bonne occasion pour Georges Méric de peser de tout son poids et imposer le bon sens !

  • Notre pétition en ligne, demandant la réouverture de la RD24, <
    http://rendeznouslard24.wesign.it/fr,
    a déjà recueilli plus de 500 signatures en quelques jours. Elle sera prochainement remise au maire de Plaisance et au président du Conseil Départemental 31.
  • Une manifestation festive et revendicative est prévue ce:
    SAMEDI 8 décembre 2018 à 9h30

 

31 mai 2018 9h10

Communiqué du 31 mai 2018

Vite ! Un nouvel accord cadre pour Val Tolosa

Il est temps d'enterrer le dossier «Val Tolosa» et de remettre l'avenir du plateau de la Ménude entre des mains compétentes!

Le droit à l'environnement pour les citoyens est désormais pris en compte. Nous le constatons avec soulagement et satisfaction à travers les récentes décisions de justice, que ce soit par la plus haute instance, le Conseil d’Etat , en date du 25 mai dernier, ou celles précédemment prononcées par le Tribunal Administratif de Toulouse et la Cour d’Appel de Bordeaux.

Toutes vont dans le même sens. Aujourd’hui notre environnement, essentiel à notre survie sur cette planète, prime sur les intérêts purement financiers de quelques- uns. Leurs prétextes fallacieux de croissance et de développement économique n'auront bientôt plus cours.

Mais comment mettre en pratique?
Pouvons-nous encore nous fier aux services de l'Etat, à nos élus locaux et nationaux , aux promoteurs du projet ?

N'ayons pas peur de les citer :

  • le maire de Plaisance-du-Touch qui persiste à poursuivre son utopie mégalomaniaque d’un équipement commercial non seulement surdimensionné pour sa propre commune de 18.000 habitants, mais également superflu pour l’agglomération toulousaine déjà largement pourvue en m2 commerciaux.
  • le président du Conseil Départemental de Haute-Garonne qui se complaît dans la position d’un Ponce Pilate qui n’aurait rien pu faire d'autre que gérer un dossier épineux laissé en héritage par un prédécesseur mal inspiré. S'il avait seulement persévéré dans cette attitude de non-action, les tronçons des routes départementales RD82 et RD24, dans l’emprise du projet commercial n’auraient jamais été cédées pour 0 € en échange de l'hypothétique financement d’une nouvelle route RD 924. La générosité «désintéressée » du promoteur se fait toujours attendre...
  • le préfet qui a constamment fait preuve d’un soutien ouvert et appuyé au projet et à son promoteur. Sa haute fonction républicaine l'oblige à la neutralité et à l'impartialité. Son comportement dans le dossier "Val Tolosa" l'expose à des soupçons. Pour preuve : des arrêtés préfectoraux déclarés illégaux, un nouvel arrêté de destruction d’espèces protégées signé le lendemain même de l’annulation en appel de celui qu’il avait lui-même délivré précédemment !
  • les promoteurs qui se sont succédé et qui ont toujours su s’assurer auprès de nos gouvernants de leur bienveillant soutien afin de garantir la rentabilité de leurs projets immobiliers et financiers. Le dernier en date, Benjamin Griveaux, n’est autre que le porte-parole de l’actuel gouvernement et récemment encore, directeur de la communication d’Unibail-Rodamco, poids lourd du CAC 40 et promoteur du projet "Val Tolosa".

Le constat est sans appel: aucune des personnes citées ne peut se prévaloir de la légitimité nécessaire pour trouver une issue positive à ce feuilleton qui empoisonne la vie toulousaine depuis trop longtemps.

C’est pourquoi le collectif "Non à Val Tolosa" sollicite, solennellement, le président de la République, à l’instar de son prédécesseur, pour convoquer d’urgence une réunion à l’Elysée avec toutes les parties pour dénoncer l’accord cadre du 31 mars 2016, devenu caduc, et élaborer un nouvel accord qui imaginera une gestion intelligente du plateau de la Ménude prenant notamment en considération les arguments exprimés depuis 13 ans par les citoyens à travers notre collectif.

Nous pouvons également proposer une liste de personnes compétentes pouvant exercer utilement le rôle de médiateur.
En attendant une réponse, nous vous invitons à une manifestation conviviale et festive sur le plateau de la Ménude ce

SAMEDI 2 JUIN 2018 entre 10h - 14h00

Contact : Pascal Barbier co-président

11 fév. 2018 8h02

Courrier à Monsieur Georges Méric Président du Département de la Haute Garonne

Monsieur le Président,

A l'issue de notre Assemblée Générale du 17 janvier dernier, il a été décidé de s’adresser à vous ainsi qu'à l’ensemble des conseillères et conseillers du Département de la Haute-Garonne avec la demande suivante:

L’enquête publique concernant le projet de la route RD 924 et du demi-échangeur avec la RN 124 a conclu à un avis favorable malgré des réserves et préoccupations exprimées vis à vis des modalités de financement de ces ouvrages. En effet, à ce jour, le Conseil Départemental s’est effacé du dispositif de financement au profit du promoteur Unibail-Rodamco, heureux bénéficiaire des dispositifs de l’Accord Cadre du 31 mars 2016. Ce montage financier, pour une route départementale, n’a pas cessé de nous choquer, de par son principe et surtout de par sa fragilité et son incertitude quant à sa réalisation.
D’autre part, dans le rapport final de l’enquête publique justifiant l’avis favorable, figurent des projets d’infrastructures sensés intégrer la portion de la RD924.

D’où notre questionnement:

Quant au financement:

Peut-on vraiment penser qu’un opérateur puissant du marché européen de l’immobilier commercial, poids lourd du CAC 40 et bientôt l'un des leaders sur les marchés anglo-saxons investira 8 millions d'€ avec les incertitudes qui pèsent sur son projet de centre commercial?
Car, à ce jour, plus rien ne permet de croire que le projet Val Tolosa puisse se réaliser tel que prévu par le promoteur en raison:

  • de l'annulation définitive du 2ème permis de construire par le Conseil d’Etat le 28 décembre 2017,
  • de l'annulation de l'arrêté préfectoral de destruction d'espèces et habitats protégés par la cour d'appel administrative de Bordeaux, le 13 juillet 2017.

Le nouveau permis de construire, délivré en août 2016 par le maire de Plaisance-du-Touch, est tout aussi fragile, notamment pour incompatibilité avec le SCoT. Nous sommes confiants quant à son annulation. Dans ce cas, quel sort sera réservé au financement privé de la RD924 ? Quel intérêt pour la commune de Plaisance de Touch à s'engager seule sur le financement du barreau routier RD924 ?

Quant à la cohérence du réseau routier:

La portion de route RD924 n’a, à ce jour, aucun prolongement planifié vers l'ouest toulousain. Allons-nous construire un boulevard menant sur un cul de sac, comme nous le connaissons dans les régions défavorisées de l’Europe du Sud avec des ponts menant nulle part !...

Il vous appartient de prévenir une telle situation. Dans l’immédiat, nous vous demandons de suspendre, voire annuler, la délibération concernant la Déclaration d’Intérêt Général de la route RD924 tant que la situation juridique et financière reste aussi incertaine.

Les pressions subies et la précipitation imposée lors de la malheureuse expérience vécue, lors de l'accord-cadre de mars 2016, devraient vous aider à faire valoir cette décision également auprès de vos collègues conseillers. Nous vous avions demandé de patienter jusqu'à l'apurement des recours juridiques, les faits nous ont donné raison.

En vous remerciant, par avance, de l’attention que vous voudrez bien accorder à notre requête, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président , l’expression de nos sentiments les meilleurs.

Les co-présidents du collectif "Non à Val Tolosa"

25 fév. 2017 3h00

VAL TOLOSA - Conflit local, enjeux nationaux?

La situation autour du projet d’aménagement Val Tolosa s’assimile aujourd’hui plus à un conflit qu’à une controverse. Un conflit à première vue confrontant partisans et opposants au projet de Centre Commercial. Les premiers, défendant le projet au nom de l’emploi et de la compétitivité de la commune, les seconds s’y opposant au titre de la défense des emplois déjà présents en centre ville et de l’augmentation du trafic qu'engendrerait la sortie de terre du projet. En se penchant plus en profondeur sur le dossier, il apparaît cependant que de nombreux acteurs supplémentaires apparaissent - Conseil départemental, conseil communal, Mairie, bailleur, Mairies des villages alentours -, non connectés les uns aux autres de manière uniforme, et dont les motivations diffèrent. L’absence de discussion entre plusieurs de ces parties a mené à des tensions fortes sur le terrain avec, pour point de clôture, la pose de barbelés à la fin novembre 2016. Ils ont été posés autour des engins présents sur le site dans le but de déboiser la zone, afin de permettre la construction d’une route desservant le plateau de la Ménude.

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5 juil. 2012 10h29

Action au Conseil Général de la Haute Garonne

CG31_25_juin_2012_009b.JPGLe lundi 25 juin, un groupe d'action discret s'est constitué pour manifester en pleine séance d'ouverture du Conseil Général et ainsi interpeller le Président Pierre Izard et l'ensemble des élus sur la problématique de cession des routes au promoteur du Projet «Portes de Gascogne / Val Tolosa».

Cette action a également été relayée dans l’hémicycle grâce à un nouveau vœu prononcé par Patrick JIMENA. Elle a également été rapportée dans L'édition du 28 juin de La Dépêche.

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10 mai 2012 6h16

Le Conseil Général 31 et la communication : histoire d'affiches

Conseil Général 31 - Nov. 2011 - Campagne SuremballageL'affiche que nous avons utilisé depuis nos vœux de janvier jusqu'à l'appel à la manifestation du 12 mai est en fait un plagiat ! Et oui, de manière sarcastique nous souhaitions dénoncer la communication du CG31 et donc du Président Pierre IZARD.

En effet, le Conseil Général de la Haute-Garonne a réalisé, en novembre 2011, une campagne intitulée "Le suremballage nuit à l’environnement !". A l'occasion de cette campagne, l'affiche suivante a été installée dans les abris-bus. C'est elle qui a inspiré notre affiche ici en téléchargement.

Étonnant qu'une collectivité territoriale ose faire ce genre de campagne et sacrifie au final la Ménude à Unibail-Rodamco un promoteur de méga centres commerciaux dont l'activité n'est pas sans effets sur le gaspillage... Bel exemple...

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24 avr. 2012 7h35

Communiqué suite aux démarrage des travaux sur la Ménude

NPDG 2012 - Changez, Maintenant !Le collectif citoyen «Non aux Portes de Gascogne» constate avec amertume et regret que nos responsables politiques restent prisonniers de schémas de pensée d’une autre époque, dans leur conception du développement économique et la prise en compte des besoins de leurs administrés.

En effet, nous avons dû constater que pendant les vacances de février puis celles d'avril, sans pourtant que cela ait été clairement affiché, les travaux pour le Centre Commercial des Portes de Gascogne ont bel et bien commencé. Sachant qu’une grande partie de la population reste plus que jamais farouchement opposée au projet, nos responsables ont préféré la stratégie de la diversion, présentant ces aménagements comme des travaux d’utilité publique.

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25 juin 2011 9h42

Les Portes de Gascogne au Conseil Général : vœux de Patrick Jiména

logo-npdg-cg.jpgLa première retombée de notre campagne lors des dernières élections cantonales, hors le discours très instructif de Pierre Izard, est venu s'introduire dans l'enceinte de la dernière session du Conseil Général sous la forme d'un vœu présenté par le tout nouveau conseiller Patrick Jiména. Une promesse faite lors de la campagne, promesse tenue !

Une partie du texte a été présentée le lundi 20 juin, mais n'a pas pu cheminer plus loin, les procédures et arcanes de l'institution ont fait le nécessaire pour l'arrêter en route. Gageons que le vaillant conseiller trouvera les portes autres que celles de Gascogne pour revenir à la charge lors de sessions ultérieures.

Voici le texte de son intervention :

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3 avr. 2011 3h09

Cantonales 2011 - Résultat de notre campagne: Positif !

Avec la réélection à la tête du Conseil Général de Pierre Izard, la campagne des Élections Cantonales s'achève. Le Collectif ne compte pour autant pas faire de pause dans le combat et continuera à se rappeler aux bons souvenirs de nos élus. Nos nombreux contacts avec des candidats lors de meetings ou individuellement nous ont confortés dans nos convictions et notre volonté d'aboutir à l'abandon définitif du projet dans les plus brefs délais.

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